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samedi 28 avril 2012
Artwork by Ellen Gabriel - April 23 to May 3 - Exposition par Elle Gabriel - 23 avril au 3 mai
Artwork by Ellen Gabriel - April 23 to May 3 at the Kahnawake Language and cultural center
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Exposition par Elle Gabriel - 23 avril au 3 mai au Centre Culturel et Linguistique de Kahnawake
Contact Info
Open from Monday to Friday, during the hours of 8:30am-4:00pm. KORLCC can be contacted through the following coordinates:
Kanien’kehá:ka Onkwawén:na Raotitióhkwa
Language and Cultural Center
PO Box 969 Kahnawà:ke
Mohawk Nation Territory
J0L 1B0
Tel: 450.638.0880
Fax: 450.638.0920
samedi 10 mars 2012
Menutan * Hommage à Richard Fontaine - 11 mars 2012 - Menutan * Honnoring Richard Fontaine - March 11, 2012
Ce
dimanche 11 mars à 14h00, La Maison amérindienne vous convie au
vernissage de l'exposition Menutan - Hommage à Richard Fontaine.
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This sunday at 2pm, La Maison amérindienne invites you to the opening of the exhibition Menutan - Honnoring Richard Fontaine.
(450) 464 - 2500
http://www.maisonamerindienne.com/Accueil.html
info@maisonamerindienne.com
La Maison amérindienne
510 Montée des Trente
Mont-Saint-Hilaire
(Québec) Canada
J3H 2R8
lundi 5 mars 2012
Gravures inuit. Une collection unique - 06 au 11 mars 2012
1961 : une coopérative d’artistes inuit* est mise sur pied à Puvirnituq au Nunavik. Elle finance un atelier de gravures sur pierre qui devient rapidement un lieu de rencontre pour les artistes qui y développent une manière qui fait école. La pratique de leur art à l’intérieur d’une coopérative permet aux Inuit* d’affirmer davantage leur identité culturelle et de leur offrir une plus grande autonomie financière. Ce nouveau mode d’expression acquiert rapidement une renommée enviable sur le marché de l’art international.
La riche collection du Musée de la civilisation
Le Musée possède à lui seul 200 des quelque 900 gravures réalisées au Nunavik entre 1961 et 1989.
À voir dans l’exposition :
•une vingtaine de gravures exceptionnelles
•des objets (lampe à l’huile, récipient en pierre, gouges, couteaux, hachettes)
•des sculptures
•des matrices en pierre (stéatite)
•des figurines et des accessoires décoratifs
•Des photographies qui révèlent des aspects plus techniques de la création
Des grands noms de la gravure et de la sculpture inuit*
•Davidialuk Alaasuaq Amittuk,
•Joe Talirunnilik
•Josie Pamiurtuuq Papialuk
•Juanisialuk Irqumia
•Siasi Atiittuq Pamiuq-Amaamattuaq
•Annie Mippigag (Nuvalinga) Nutaraaluk
•Leah Nuvalinga (Saala) Oumaluk
* Le Musée utilise la forme invariable du nom Inuit et de l’adjectif inuit par respect pour la langue vernaculaire.
Musée des Civilisations de Québec
Quoi faire à Québec
La riche collection du Musée de la civilisation
Le Musée possède à lui seul 200 des quelque 900 gravures réalisées au Nunavik entre 1961 et 1989.
À voir dans l’exposition :
•une vingtaine de gravures exceptionnelles
•des objets (lampe à l’huile, récipient en pierre, gouges, couteaux, hachettes)
•des sculptures
•des matrices en pierre (stéatite)
•des figurines et des accessoires décoratifs
•Des photographies qui révèlent des aspects plus techniques de la création
Des grands noms de la gravure et de la sculpture inuit*
•Davidialuk Alaasuaq Amittuk,
•Joe Talirunnilik
•Josie Pamiurtuuq Papialuk
•Juanisialuk Irqumia
•Siasi Atiittuq Pamiuq-Amaamattuaq
•Annie Mippigag (Nuvalinga) Nutaraaluk
•Leah Nuvalinga (Saala) Oumaluk
* Le Musée utilise la forme invariable du nom Inuit et de l’adjectif inuit par respect pour la langue vernaculaire.
Musée des Civilisations de Québec
Quoi faire à Québec
mercredi 29 février 2012
Nadia Myre » Meditations on Black Lake - 3 mars au 21 avril 2012 / March 3rd to April 21st, 2012
ARTISTE : NADIA MYRE
Des inflexions méditatives
Texte de Karl-Gilbert Murray
Texte de Karl-Gilbert Murray
Réunissant des figures imprimées, dupliquant des formes circulaires perlées à la main, l’exposition Meditations on Black Lake présente une série de giclées qui, ayant subi des agrandissements numériques sur papier d’une blancheur maculée, magnifie leur échelle et circonscrit leur position centrale au sein des compositions visuelles.
Au cœur des préoccupations de l’œuvre se situe la forme du cercle comme constituante fondamentale d’expression picturale. Appliquée sur le mur, elle délaisse, momentanément, son aspect sculptural qu’elle module en un amas de perles réfléchissantes assemblées de manière à créer des « rosaces » de verre : mosaïques, figurant des vitreries à motifs répétés. Équilibrée, elle donne accès à des seuils invisibles : des lieux mythiques, denses – emplis de profondeur. Renfermant sur elle-même la transparence des choses, elle élabore des relations « mystérieuses » voire « sacrées » qui réfèrent à des mandalas ou des hausse-cols de wampum, permissifs à toutes formes d’inflexions contemplatives et méditatives.
En cela, l’ensemble des figures circonscrit-il un « espace » pictural possédant ses propres caractéristiques formelles et propriétés visuelles qui, engendrant des illusions d’optique, instaurent un interstice temporel permettant d’accéder à un monde spirituel configuré comme autant de métaphores célestes. Les accents de bleus et de noirs, créant une analogie aux ténèbres de la nuit, contribuent, quant à eux, à cette impression d’agrégats constellaires rappelant l’infinitude de ciels étoilés. Composés de tonalités dissonantes, ils vibrent au rythme des éclats lumineux – pénétrants de manière à exemplifier leur faire valoir de forme en relief.
C’en est alors de la gradation des perles de verre qui amplifie les effets de réverbération et cristallise les formes sur des fonds impénétrables. Fortement modulée de contrastes, de transparence et d’opacité, elle anime les « miroitements lumineux » métissés de nuances nocturnes. Quasi atonale et dénuée de motifs figuratifs, elle récuse toutes références au monde diurne : les variations chromatiques, la profondeur des surfaces tout comme elle aplanit les textures. Autrement, métaphore de la lumière associée à la connaissance, à la sagesse et à la clairvoyance, elle confère une fonction esthétique et narrative, de même qu’une dialectique à ses formes disparates, mais combien ressemblantes qui évoquent des liens symboliques avec un monde surnaturel.
Bref, les croisements de lueurs et les variations d’intensité lumineuse sollicitent la rétine, la réclament, l’obligent même. La manipulation des perspectives, en simultané, crée des arrangements visuels complexes profitables à la construction mentale de surfaces composées de tensions entre la vraisemblance et l’effacement du geste créateur. Un geste qui dans ce cas-ci prend acte d’une tradition et préserve un savoir-faire ancestral : l’art du perlage, inscrit dans la contemporanéité. Il y a donc un rapprochement à faire entre une conscience historique et mythique, l’avenir et le passé, le moderne et le traditionnel, le centre et la périphérie. De même, qu’une perpétuation d’une cosmologie amérindienne qui, édifiant de nouvelles configurations hybridées de formes tant artisanales qu’artistiques, incite à la méditation.
Au cœur des préoccupations de l’œuvre se situe la forme du cercle comme constituante fondamentale d’expression picturale. Appliquée sur le mur, elle délaisse, momentanément, son aspect sculptural qu’elle module en un amas de perles réfléchissantes assemblées de manière à créer des « rosaces » de verre : mosaïques, figurant des vitreries à motifs répétés. Équilibrée, elle donne accès à des seuils invisibles : des lieux mythiques, denses – emplis de profondeur. Renfermant sur elle-même la transparence des choses, elle élabore des relations « mystérieuses » voire « sacrées » qui réfèrent à des mandalas ou des hausse-cols de wampum, permissifs à toutes formes d’inflexions contemplatives et méditatives.
En cela, l’ensemble des figures circonscrit-il un « espace » pictural possédant ses propres caractéristiques formelles et propriétés visuelles qui, engendrant des illusions d’optique, instaurent un interstice temporel permettant d’accéder à un monde spirituel configuré comme autant de métaphores célestes. Les accents de bleus et de noirs, créant une analogie aux ténèbres de la nuit, contribuent, quant à eux, à cette impression d’agrégats constellaires rappelant l’infinitude de ciels étoilés. Composés de tonalités dissonantes, ils vibrent au rythme des éclats lumineux – pénétrants de manière à exemplifier leur faire valoir de forme en relief.
C’en est alors de la gradation des perles de verre qui amplifie les effets de réverbération et cristallise les formes sur des fonds impénétrables. Fortement modulée de contrastes, de transparence et d’opacité, elle anime les « miroitements lumineux » métissés de nuances nocturnes. Quasi atonale et dénuée de motifs figuratifs, elle récuse toutes références au monde diurne : les variations chromatiques, la profondeur des surfaces tout comme elle aplanit les textures. Autrement, métaphore de la lumière associée à la connaissance, à la sagesse et à la clairvoyance, elle confère une fonction esthétique et narrative, de même qu’une dialectique à ses formes disparates, mais combien ressemblantes qui évoquent des liens symboliques avec un monde surnaturel.
Bref, les croisements de lueurs et les variations d’intensité lumineuse sollicitent la rétine, la réclament, l’obligent même. La manipulation des perspectives, en simultané, crée des arrangements visuels complexes profitables à la construction mentale de surfaces composées de tensions entre la vraisemblance et l’effacement du geste créateur. Un geste qui dans ce cas-ci prend acte d’une tradition et préserve un savoir-faire ancestral : l’art du perlage, inscrit dans la contemporanéité. Il y a donc un rapprochement à faire entre une conscience historique et mythique, l’avenir et le passé, le moderne et le traditionnel, le centre et la périphérie. De même, qu’une perpétuation d’une cosmologie amérindienne qui, édifiant de nouvelles configurations hybridées de formes tant artisanales qu’artistiques, incite à la méditation.
Art Mûr, 5826, rue St-Hubert,
Montréal (Québec) Canada,
H2S 2L7,
tél +1 (514) 933 0711,
fax +1 (514) 933 0721,
admin@artmur.com
mardi 28 février 2012
Passages migratoires - jusqu'au 31 mars 2012
Passages migratoires
Crédits photo: La Boîte Rouge vifjusqu'au 31 mars 2012
Cette exposition temporaire est le fruit d'un travail de développement communautaire et culturel effectué dans trois communautés autochtones du Québec depuis 2003: communauté ilnue de Mashteuiatsh, innues de Uashat mak Mani-Utenam et la communauté abénakise d'Odanak.
L'esposition Passages migratoires rend compte du travail effectué au cours de ces années passées ensemble à échanger et à créer. Artisans, artistes, designers, muséologues, anthropologues, cinéastes; tous ont su s'ouvrir et partager, participant ainsi à la transmission et à la valorisation des cultures et des individues.
La présentation de cette exposition est rendue possible grâce à une contribution de monsieur Jean-Martin Aussant, député provincial de Nicolet-Yamaska.
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This exhibition is the result of a community development and cultural place in three Aboriginal communities in Quebec since 2003: The Ilnu community of Mashteuiatsh, the Innu community of Uashat mak Mani-Utenam and the Abenaki community of Odanak .
The Passages esposition migration reflects the work done during these years together to share and create. Craftsmen, artists, designers, museum curators, anthropologists, filmmakers, and all were able to open up and share, thus contributing to the transmission and enhancement of individuals and cultures.
The presentation of this exhibition is made possible by a contribution of Jean-Martin Aussant, Deputy for Nicolet-Yamaska.
The Passages esposition migration reflects the work done during these years together to share and create. Craftsmen, artists, designers, museum curators, anthropologists, filmmakers, and all were able to open up and share, thus contributing to the transmission and enhancement of individuals and cultures.
The presentation of this exhibition is made possible by a contribution of Jean-Martin Aussant, Deputy for Nicolet-Yamaska.
jeudi 2 février 2012
Natuapatakan (Quête) - Sonia Robertson et Sophie Kurtness - Du 19 janvier au 4 mars 2012
[Séquence] Centre d'art contemporain
132 rue Racine Est. Chicoutimi, Qc. Canada
418 543-2744
418 543-2744
Sonia Robertson et Sophie Kurtness Mashteuiatsh, Canada
Natuapatakan (Quête)
19.01.12 < 04.03.12
Vernissage : 26.01.12 à 17 h 00
Espace galerie
// Communiqué
Depuis près d’une décennie, [Séquence] consacre en début d’année ses espaces d’exposition à des artistes aux racines régionales. Sonia Robertson et Sophie Kurtness toutes deux issues des Pekuakamilnuatsh, Premières Nations du Lac-Saint-Jean, à Mashteuiatsh. Elles proposent, jusqu’au 12 mars, l’exposition « Natuapatakan » qui signifie Quête.
- Venez rencontrer les artistes en résidence dès le 19 janvier.
- Le vernissage aura lieu le 26 janvier à 17h.
- Le 16 février dans le cadre de la Journée mondiale du patrimoine canadien des activités spéciales vous attendent. Soyez à l’affût, vous recevrez plus amples informations dans les prochaines semaines.
Ayant chacune leur parcours respectif, les deux artistes se sont découvert plusieurs affinités. « Nos prénoms ont la même racine (sophia) qui signifie sagesse. » souligne Sonia. Elles sont inspirées, voire même imprégnées de leur culture ilnue et de son aspect mythique. « Lorsque nous travaillons ensemble, tout est facile comme si ont avaient accès à la même source d’inspiration. Nous formons un seul être créatif. » Toutes deux expriment leur culture dans leur pratique et ont une préoccupation pour l’espace et la perception.
Dans ce désir de travailler ensemble et de partager leur culture, Sophie Kurtness et Sonia Robertson travaillent à partir d’un récit mythique ilnu à l’origine des saisons : « La quête des oiseaux d’été ». Cette quête des éléments qui constituent l’été: couleurs et lumière intérieur/extérieur. L’exposition se veut une représentation fragmentée du récit dont elles ont tiré l’essence.
Encore trop peu représentés au Québec, les artistes autochtones ont des pratiques artistiques diversifiées et professionnelles qui interpellent la reconnaissance de leurs pairs et du grand public.
Dans l’histoire de leur représentation, l’imagerie véhiculée s’est vue contrainte à des stéréotypes qui ont été encouragés et maintenus dans un folklore figé des Premières Nations. Le temps s’est arrêté. Il est maintenant nécessaire de voir plus loin afin de comprendre, respecter et s’inspirer. Les artistes autochtones contemporains proposent une diversité identitaire ainsi qu’une ouverture sur le monde actuel. Ils partagent leurs préoccupations qui allient l’histoire, la politique et les fondements de leur culture.
Quand une parole est offerte,
elle ne meurt jamais.
Ceux qui viendront
l’entendront.
elle ne meurt jamais.
Ceux qui viendront
l’entendront.
Menutakuaki aimun,
apu nita nipumakak.
Tshika petamuat
nikan tshe takushiniht.
apu nita nipumakak.
Tshika petamuat
nikan tshe takushiniht.
- Joséphine Bacon-
Bâtons à message/Tshissinuatshitakana
Bâtons à message/Tshissinuatshitakana
Sonia Robertson est une artiste multidisciplainire ilnu qui vit à Mashteuiatsh au Lac-Saint-Jean. En plus de la photographie, qui fut son premier médium, elle utilise l’installation et la danse-performance comme moyen d'expression visuelle et artistique. Elle a obtenu son baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi en 1996. Artiste bien établie, son travail a été présenté dans sa communauté, au Québec, au Canada, en France, en Haïti et au Japon.
L’artiste Sophie Kurtness vit à Mashteuiatsh au Lac-Saint-Jean. Sa création est orientée vers des œuvres sculpturales et picturales. Transmettre sa culture ilnue à travers ses œuvres est à la source de ses inspirations. Elle a obtenu son baccalauréat en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi en 2010 et depuis 2008, son travail a été présenté dans sa communauté ainsi qu’au Saguenay Lac-Saint-Jean.
Références
- Faire rayonner l’art autochtone, Blogue Médium large, Radio Canada.ca.
- Kaine, É. (2004). Métissage, de l'expérience à une pédagogie du design. Chicoutimi; Boîte rouge vif.
- Truchon, K. (2005). L'anthropologie qui « laisse des traces ». La photographie comme agent d'empowerment: un projet avec des Innus de Uashat mak. Université de Sherbrooke.
- Joséphine Bacon, Bâtons à message/Tshissinuashitakana, Éditions Mémoire d’encrier, 2009
- Kaine, É. (2004). Métissage, de l'expérience à une pédagogie du design. Chicoutimi; Boîte rouge vif.
- Truchon, K. (2005). L'anthropologie qui « laisse des traces ». La photographie comme agent d'empowerment: un projet avec des Innus de Uashat mak. Université de Sherbrooke.
- Joséphine Bacon, Bâtons à message/Tshissinuashitakana, Éditions Mémoire d’encrier, 2009
mercredi 14 décembre 2011
Dernière semaine pour l'exposition - Jusqu'au 17 décembre 2011 / Last week of exhibition - Until December 17, 2011
Jusqu'au 17 décembre 2011 Mens-moi (Exposition collective soulignant le 15ième anniversaire d'Art Mûr) Lois Andison, Simon Bilodeau, Dominique Blain, Susan Bozic, Evergon, Clinton Fein, The Gao Brothers, Renato Garza Cervera, Sarah Garzoni, Karine Giboulo, Dina Goldstein, Nicolas Grenier, Jonathan Hobin, Guillaume Lachapelle, Cal Lane, Nadia Myre, Cooke-Sasseville, Jennifer Small, Barbara Todd, Colleen Wolstenholme Invitation (PDF) Until December 17, 2011 Please Lie to Me (Art Mûr’s 15th Anniversary Group Show) Lois Andison, Simon Bilodeau, Dominique Blain, Susan Bozic, Evergon, Clinton Fein, The Gao Brothers, Renato Garza Cervera, Sarah Garzoni, Karine Giboulo, Dina Goldstein, Nicolas Grenier, Jonathan Hobin, Guillaume Lachapelle, Cal Lane, Nadia Myre, Cooke-Sasseville, Jennifer Small, Barbara Todd, Colleen Wolstenholme Invitation (PDF) | |
| Jusqu'au 17 décembre 2011 Diana Thorneycroft : A People’s History Invitation (PDF) Until December 17, 2011 Diana Thorneycroft : A People’s History |
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